Alimentation et diététique…?

Ce n’est que depuis le début du 20eme siècle qu’un grand nombre de nouveaux produits chimiques synthétiques sont devenus une partie de notre approvisionnement alimentaire. De plus en plus les gens recherchent des aliments qui sont « bios ». Malheureusement, les recherches montrent que  manger des aliments biologiques  sert en fait de fausser les perceptions d’une personne sur la nourriture, cela diffère du sens exact des ces aliments.

Nous supposons que ces articles sont faibles en calories, il est donc bien de les admirer. L’exercice est également considéré comme moins nécessaire après avoir mangé un soi-disant « bio » du dessert.

Ces résultats, suite à des travaux antérieurs, montrent que les étiquettes des aliments nous stimulent des idées fausses.

Nommant une alimentation sur l’étiquette comme «faible en gras»  rend les acheteurs croire qu’elle contient moins de calories. Ces articles étiquetés comme «faible  en cholestérol » sont souvent considérées comme ayant moins de matières grasses. Selon les experts, les Américains dans leur ensemble ont une forte tendance à associer «l’organique» avec la salubrité.

Les chercheurs ont mené deux expériences pour voir si les étiquettes « bios » sont traduites dans l’esprit de consommateur en « moins de calories ».

La première expérience, impliquant 114 étudiants de niveau collégial qui ont été invités à lire les étiquettes nutritionnelles sur les cookies, ils ont été décrits comme des « cookies Oreo » ou « cookies Oreo à base de farine biologique et de sucre. » Tous deux avaient 160 calories, mais les participants ont été invités à évaluer si elles pensaient que les biscuits ont moins de calories ou plus de calories que les autres marques sur une échelle de 1 (moins de calories) et 7 (plus de calories).

Sans surprise, les cookies décrits comme «biologiques» ont été considérés comme ayant moins de calories que les biscuits classiques. Les  cookies « bios » ont obtenu une note de 3, 9, alors que  les traditionnelles ont obtenu une note moyenne de 5,17. Les participants ont également pensé que les cookies « bios » peuvent être consommés plus que les non organiques. L’impact sur les jugements de calories était  plus intéressant pour ceux qui avaient des opinions environnementales favorables, ou ceux qui ont évalué des méthodes biologiques en premier lieu.

La seconde expérience porte sur 215 étudiants de niveau collégial qui ont lu l’expérience d’une personne qui voulait perdre du poids mais qui voulait éviter de manger son diner après la course.

Les participants ont lu qu’elle avait mangé soit l’organique ou l’ordinaire, le dessert non organiques, puis ils ont répondu que ce n’était pas grave pour elle de faire la course. Les lecteurs ont été plus cléments pour le personnage si elle avait mangé le dessert biologique au lieu de l’ordinaire.

Les deux études suggèrent que les revendications « bios » pourrait non seulement favoriser les estimations faibles en calories, et nous mangeons plus que nous devrions de cette nourriture, mais elles peuvent aussi nous faire croire que nous avons déjà fait des progrès pour perdre du poids, alors qu’en vérité rien n’a changé.

Il est important de garder à l’esprit que le mot «biologique» sur une étiquette alimentaire réfère à la façon dont les aliments sont transformés, et ne pas a la quantité de gras ou de calories dont il dispose.

Un aliment qui se dit biologique doit être exempte d’aliments additifs, traités avec moins de méthodes artificielles,

Méthodes et conditions (mûrissement chimique, l’irradiation des aliments, des ingrédients génétiquement modifiés). Les pesticides sont autorisés pour autant qu’ils ne soient pas synthétiques.

Pourtant, les experts ont constaté que si les gens pensent qu’une denrée alimentaire est mieux, qu’elle contient moins de calories et moins de gras, ils sont susceptibles de manger plus. Souvent, les gens ont le sentiment qu’avec une saine alimentation, ils n’ont pas à faire avec d’autres choses comme l’exercice.

Les ventes d’aliments biologiques dans les Etats-Unis ont augmenté rapidement au cours des vingt dernières années, passant de 1 milliard de dollars en 1990 à un impressionnant 25 milliards de dollars l’an dernier. Se procurer des articles de régime alimentaire « bio » coûte généralement 10 à 40% de plus que leurs homologues conventionnels. Si vous décidez de faire (ou continuer) à acheter les aliments « bio » vous devez savoir que ce n’est pas un laissez-passer de manger tout ce que vous voulez.

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